Vous anticipez le "au-cas où" et le "et si" bien avant l'événement.
Quand la pression prend trop de place.
REtrouver ses moyens.
Stress, perfectionnisme, émotions et confiance : retrouver des points d’appui lorsque l’enjeu augmente
Vous vous reconnaissez ?
Une erreur suffit à remettre en question tout le reste.
Vous vous comparez beaucoup aux autres.
Vous connaissez vos outils, mais ils deviennent inaccessibles sous pression.
Ce que nous pouvons ajuster
Identifier
Comprendre ce qui entretient, nourrit la pression.
Réguler
Retrouver des points d'appui lorsque l'activation monte.
Séparer la valeur du résultat
Réduire le poids du jugement et reconstruire une lecture plus juste de l’erreur, du contrôle
Poser un premier cap.
Le stress modifie l’accès aux capacités
Sous pression, une personne peut savoir faire et ne plus parvenir à mobiliser ce qu’elle sait. L’attention se resserre, la mémoire de travail s’encombre. Après coup, l’écart entre les capacités habituelles et la performance obtenue nourrit la honte ou le doute. L’enjeu n’est pas de supprimer toute émotion. Une émotion informe, prépare et protège mais elle devient problématique lorsqu’elle occupe tout l’espace ou conduit à l'évitement.
Développer une confiance fondée sur l’expérience
La confiance n’est pas une injonction à penser positivement. Elle se construit lorsque la personne comprend ce qui lui arrive, dispose de réponses claires et accumule des expériences où elle peut agir même sans se sentir parfaitement sûre.
Le travail porte sur les situations concrètes : contrôles, examens, prise de parole, concours, décisions ou reprise d’activité. Il associe compréhension des mécanismes, régulation émotionnelle, ajustement des stratégies entre autres.
La psychopédagogie ne remplace pas une psychothérapie ni un suivi médical lorsque les traumatismes ou la souffrance psychique le nécessitent. Elle peut intervenir en complément sur le retentissement de ces difficultés dans l’apprentissage et l’action.
Un premier rendez-vous pour comprendre la situation et décider de la suite.
Le premier rendez-vous aide à préciser ce qui relève de la pression, de la tâche, du contexte et de l’histoire de la personne.