Les apprentissages demandent beaucoup d'énergie.
Comprendre avant de corriger.
Regarder au-delà de ce qui se voit
Apprentissages, émotions, attention : partir du fonctionnement réel de l’enfant plutôt que multiplier les consignes et les outils
Ce qui revient souvent
Les émotions débordent rapidement, s'amplifient face à l’erreur ou à la contrainte (frustration).
L'attention est difficile à mobiliser ou à maintenir.
Les adultes autour de l’enfant n’interprètent pas toujours la situation de la même manière.
Ce que nous travaillons
Observer
Repérer les situations qui facilitent le fonctionnement de l’enfant et celles qui le mettent en difficulté.
Relier
Mettre en lien apprentissages, émotions, attention, fonctions exécutives, environnement et besoins.
Coordonner
Construire des repères compréhensibles pour l’enfant et pour les adultes qui l’accompagnent.
Poser un premier cap.
Un comportement visible ne raconte pas toute la difficulté
Un enfant qui évite, s’agite, se décourage ou s’oppose n’est pas nécessairement un enfant qui ne veut pas. Il peut ne pas savoir comment commencer, craindre l’erreur, ne plus parvenir à maintenir son attention ou dépenser une énergie considérable pour répondre à une demande qui paraît pourtant simple aux adultes.
Avant de chercher à modifier le comportement, il est donc nécessaire de comprendre ce qu’il traduit et dans quelles conditions il apparaît. L’accompagnement peut aider l’enfant à mettre des mots sur ses difficultés et à développer des manières plus autonomes de demander de l’aide.
Les outils restent simples, concrets et adaptés à son âge. Ils sont expérimentés en séance, puis transférés progressivement dans le quotidien. L’objectif n’est pas d’ajouter un programme de travail supplémentaire, mais de rendre l’effort plus compréhensible et plus efficace.
Le premier rendez-vous se déroule avec le ou les parents, ou responsable, sans l’enfant. Il permet de reprendre le parcours et les aides déjà mises en place et les questions qui demeurent.
La place de l’enfant, des parents et d’une éventuelle coordination avec l’école ou les professionnels est ensuite définie au cas par cas. La psychopédagogie ne réalise pas de diagnostic et ne se substitue pas aux soins médicaux ou traitements nécessaires.