Témoignage #4

Ar. alors scolarisé en Seconde dans un établissement réputé de la région nantaise (une « usine à bac? ») est arrivé démotivé 😞. Ar. allait au lycée pour voir ses copains, faire acte de présence…mais sans motivation. Il ne mettait plus de sens dans sa scolarité.
Avec de grandes capacités cognitives 🧠, un profil singulier, une mémoire ultra efficace💪, il n’arrivait pourtant plus à apprendre et les notes n’étaient plus au rendez-vous. Normal, à apprendre sans que cela fasse sens, la restitution ne peut pas se faire correctement et c’est alors le fameux trou noir devant la copie.
Lors des séances, Ar, n’est pas très bavard…puis, au fur et à mesure, l’échange se construit,la confiance s’installe.
Ar n’était pas dans le bon environnement scolaire. Il a fallu travailler autour de son projet, retrouver des envies. Reprendre confiance.
Ensuite, nous avons travaillé les stratégies de travail, trouver une méthode et une stratégie d’apprentissage efficace 📚, s’organiser, être capable de revenir en classe quand l’esprit « part dans la lune »…🦋🌛
Et puis un jour, Ar m’annonce qu’il change de lycée et s’inscrit dans un lycée orienté nature…et depuis, je crois savoir qu’il s’épanouit et grandit comme une plante bien nourrie, au bon endroit! Ar m’a dit en fin d’accompagnement « je prends conscience », auparavant, il subissait sa scolarité.
Bravo Ar, tu es sorti de ta zone de confort !
Nous avons donc suivi plusieurs étapes dans son accompagnement :
1 – mettre du sens dans la scolarité, construire la motivation
2 – développer des méthodes d’apprentissages efficaces
3 – travailler autour des habiletés sociales

 

 

FACTEURS PHYSIQUES :

  • Sensoriels (auditifs, visuels…)
  • Problème de santé
  • Sommeil
  • Douleur
  • Faim

Stratégies :

  • Dormir suffisamment et à heures régulières
  • Manger de façon équilibrée et suffisamment, éviter l’alcool et les stimulants
  • Diviser, répartir le temps d’étude, faire des pauses

 

CARACTERISTIQUES DE LA TACHE :

  • Motivation
  • Comprendre ce que je fais
  • Monotonie / rythme

Stratégies :

  • Faire les tâches les plus difficile en premier
  • Varier les activités
  • Donner du sens (bénéfices de la tâche)
  • Faire du lien avec ma vie quotidienne

 

STRESS ET PREOCCUPATIONS

  • Situation qui m’occupe l’esprit (amoureuse, financière, familiale…), mes pensées sont dirigées vers ces préoccupations

Stratégies :

  • Être assez volontaire pour mettre ces préoccupations de côté, il faut le faire volontairement
  • Noter, écrire ces préoccupations pour les sortir de mes pensées
  • Lâcher-prise (laisser passer les pensées, plaine conscience ?)
  • Déterminer un moment où je vais m’occuper de ces préoccupations
  • Rester focus sur ma tâche

 

FACTEURS EXTERNES

  • Environnement de la classe, scolaire
  • Environnement de la maison

 

Stratégies :

  • Créer une organisation personnelle de mon travail
  • Déterminer les distracteurs (bruits, notifications de téléphone, interruptions…)
  • Aménager un lieu de travail réservé, aéré, lumineux, tranquille, éclairé.

 

Une technique : POMODORO (travail sur une tâche 25 Minutes, puis 5 minutes de pause, pour 4 plages de travail, prendre 15 minutes de pause.)

 

Conclusion :

Bien se connaître est essentiel et permet d’ identifier les facteurs perturbateurs de l’attention et d’y apporter une solution adaptée. En accompagnement psychopédagogique, j’engage les élèves à engager une réflexion autour de l’attention. Ensuite, je leur transmet des stratégies supplémentaires, toujours en prenant le temps d’évaluer avec eux si elles sont efficaces ou non. Je les sensibilise à l’importance de l’organisation, de la gestion du temps et à la nécessité de faire de courtes pauses régulières.

Quand E. s’est assise face à moi ce jour-là, j’ai vu dans son regard cette étincelle que je vois régulièrement…mais chez elle, elle était en train de s’éteindre. Lors de la première séance, E. a du prononcé 3 mots…à la deuxième séance aussi…on a alors parlé de son fonctionnement, de son décalage …puis elle a pleuré. Beaucoup. Ensuite, elle a pu avancer, oser.

Il a fallu agir vite car nous étions en fin d’année et je salue la réceptivité et la réactivité de ses parents, et par-dessus tout la confiance en mon accompagnement.

En quelques mois, E. a dit « bye bye  » au CM2 où elle s’éteignait à petit feu, elle a fait 1 mois en 6eme, pour faire sa rentrée de septembre en 5ème dans un collège où son THPI est aujourd’hui compris et accompagné, elle découvre l’internat et suit son chemin avec courage.

Je te remercie E. de ta persévérance et de ta confiance! C’est une chouette vie qui est devant toi!

Haute sensibilité, Haut potentiel…anxiété

Ma. est arrivé fin avril 2021. Il sortait d’un bilan fait quelques mois auparavant auprès d’une neuropsychologue dans le cadre d’un mal-être général : une grande sensibilité, mais surtout un fonctionnement similaire à celui d’un Haut Potentiel, mais avec des résultats troublés par une grande anxiété. Ma. a très tôt montré les signes d’une grande sensibilité au monde qui l’entoure. Au collège il commence à subir des moqueries sur son physique (Ma est un peu « rond », il se protège de l’environnement à sa façon), mais il met rapidement fin à ce harcèlement par un changement physique radical et se met au sport. Quoique très bon élève, il fait de lui-même le choix d’un bac pro (une envie d’être ingénieur mais une peur d’être trop intellectuel, envie de voir du concret, envie de casser les clichés de l’ingénieur aussi). Ma. s’ennuie, perd le sens de ce choix, pendant les cours, il se sent ailleurs. Puis des angoisses apparaissent, de grandes inquiétudes, et même des crises qui le font souffrir. Sa maman tombe alors sur ma page FB et mon site. Ma est ok pour essayer.

Avec lui, nous avons travaillé sur un programme contre l’anxiété, puis sur la confiance en soi, l’estime de soi. Un travail a été fait pour intégrer l’enseignement général et technologique autour des stratégies d’apprentissages.

Fin mai dernier, le changement d’orientation est demandé…passer d’un bap Pro à une 1ere STI2D, les places sont chères…nous travaillons sur son dossier, ses entretiens.

Ma. est désormais à sa place, heureux de son choix, avec des projets au sein de son nouveau lycée (le lycée souhaité, avec les options souhaitées! elle est belle la vie!). Ma; a réactivé son potentiel, il comprend désormais pleinement son fonctionnement, il y a encore de petites choses car retrouver confiance en soi, ça se construit, et la propension à la perfection se régule, mais le ciel est dégagé!

 

 

 

« Non, car le QI permet seulement d’identifier la douance intellectuelle. D’une part, il ne permet pas d’identifier les autres formes de douance comme définies par Gagné (2018). D’autre part, même si le QI est une information clé pour l’identification de la douance sur le plan intellectuel, il ne permet pas à lui seul d’évaluer adéquatement les besoins rencontrés ou non rencontrés par l’élève doué qui motivent généralement la démarche d’identification. Il est donc nécessaire d’associer d’autres éléments d’évaluation pour comprendre le fonctionnement global de l’individu et les besoins qui en découlent (ex. anamnèse développementale, développement social affectif). Aussi, une évaluation du QI n’est pas essentielle pour mieux répondre aux besoins d’un élève doué en classe. Dans la majorité des cas, le suivi de l’enseignant ou une étude de cas réunissant les acteurs scolaires clés (enseignant, parent, élève, conseiller pédagogique ou professionnel scolaire, membre de la direction, etc.) permettront d’identifier les besoins des élèves et des éléments de solution. De plus, des circonstances, comme une anxiété de performance importante lors de la passation du test, de mauvaises conditions personnelles (fatigue, problèmes personnels qui nuisent à la concentration, etc.) ou des conditions liées au contexte de passation (ex. : bruit, environnement distrayant, observateurs), pourraient faire en sorte que le score obtenu au QI ne soit pas révélateur du QI et de la douance de l’enfant. »

Source : Université du Québec à Trois Rivières.

 

 

#43 – Extrait de mon programme Zen contre l’anxiété pour ados et enfants

La peur est une émotion utile. L’enfant, l’adolescent, puis l’adulte apprennent cette émotion et apprennent des stratégies adaptées pour faire face à l’environnement. La peur fait partie de la vie. Pourtant, elle est parfois intense, omniprésente, « empêchante ». Elle empêche alors de vivre le quotidien…et devient ANXIÉTÉ.

« Dans notre cerveau, nous avons 2 types de pensées : les pensées catastrophes, celles qui aggravent les peurs ou qui les amènent. Ce sont celles que tu avais notées dans le cercles vicieux. Il existe également des pensées positives, aidantes. Tu vas continuer ton programme d’exposition à tes peurs en essayant d’écouter les pensées aidantes, pendant ou après. Si tu n’écoutes que les pensées catastrophes, tu vas t’angoisser tout le temps. Écoute tes pensées positives. » (extrait de la séance 6).

Je propose un programme de 12 séances pour accompagner les enfants et les adolescents.

Je reçois en séances des jeunes et des enfants, comme M, âgé de 17 ans, un garçon très intelligent, d’une grande sensibilité, qui planifie sa vie de façon très rigide, comme pour contrer ses angoisses. Il est arrivé il y a quelques temps avec une peur de la mort, une peur des évaluations, une peur de son avenir, et une incapacité à prendre des décisions, faire des choix. Il passait du temps à ruminer ses pensées, sans avancer, sans décider avec cette impression de subir ces angoisses. Depuis 6 séances, M a appris à comprendre ses peurs, avec des outils pour les diminuer, les maîtriser, les accepter. Maintenant, M va mieux, comme il a dit hier « je vais très très bien! ». Il est moins inquiet, il prend confiance en lui, prend seul des décisions, fait des choix : mal dans son orientation, il décide de changer pour une voie qu’il n’avait pas osé prendre à la sortie de la 3eme, et le voilà accepté dans un premier lycée! mais le chemin n’est pas terminé, il nous reste encore 6 séances pour construire des bases solides.

 

Pour plus de renseignements, contactez-moi par téléphone : 06.33.21.99.80 ou  par mail : contact@marina-ardouin.fr ou via le formulaire de contact de la page d’accueil de ce site.

(Ce programme qui comprend environ 12 séances peut aussi se faire à distance. )