#43 – Extrait de mon programme Zen contre l’anxiété pour ados et enfants

La peur est une émotion utile. L’enfant, l’adolescent, puis l’adulte apprennent cette émotion et apprennent des stratégies adaptées pour faire face à l’environnement. La peur fait partie de la vie. Pourtant, elle est parfois intense, omniprésente, « empêchante ». Elle empêche alors de vivre le quotidien…et devient ANXIÉTÉ.

« Dans notre cerveau, nous avons 2 types de pensées : les pensées catastrophes, celles qui aggravent les peurs ou qui les amènent. Ce sont celles que tu avais notées dans le cercles vicieux. Il existe également des pensées positives, aidantes. Tu vas continuer ton programme d’exposition à tes peurs en essayant d’écouter les pensées aidantes, pendant ou après. Si tu n’écoutes que les pensées catastrophes, tu vas t’angoisser tout le temps. Écoute tes pensées positives. » (extrait de la séance 6).

Je propose un programme de 12 séances pour accompagner les enfants et les adolescents.

Je reçois en séances des jeunes et des enfants, comme M, âgé de 17 ans, un garçon très intelligent, d’une grande sensibilité, qui planifie sa vie de façon très rigide, comme pour contrer ses angoisses. Il est arrivé il y a quelques temps avec une peur de la mort, une peur des évaluations, une peur de son avenir, et une incapacité à prendre des décisions, faire des choix. Il passait du temps à ruminer ses pensées, sans avancer, sans décider avec cette impression de subir ces angoisses. Depuis 6 séances, M a appris à comprendre ses peurs, avec des outils pour les diminuer, les maîtriser, les accepter. Maintenant, M va mieux, comme il a dit hier « je vais très très bien! ». Il est moins inquiet, il prend confiance en lui, prend seul des décisions, fait des choix : mal dans son orientation, il décide de changer pour une voie qu’il n’avait pas osé prendre à la sortie de la 3eme, et le voilà accepté dans un premier lycée! mais le chemin n’est pas terminé, il nous reste encore 6 séances pour construire des bases solides.

 

Pour plus de renseignements, contactez-moi par téléphone : 06.33.21.99.80 ou  par mail : contact@marina-ardouin.fr ou via le formulaire de contact de la page d’accueil de ce site.

(Ce programme qui comprend environ 12 séances peut aussi se faire à distance. )

Vos enfants ont des difficultés d’apprentissage?
Les cours à distance sont compliqués
Le bulletin tout juste arrivé ne reflète pas les efforts de votre enfant?
Les enseignants soulignent un manque de concentration, des problèmes de mémorisation, un comportement inadapté?
Mes accompagnements continuent et peuvent être assurées en téléconsultation ou au cabinet.
Pour acquérir des bases sur lesquelles repartir en septembre prochain,
c’est maintenant que nous pouvons construire un plan d’accompagnement.

Coronavirus globalisé, crise économique, terrorisme, catastrophes naturelles à grande échelle… Le monde d’aujourd’hui peut sembler pour le moins sombre et peu porteur d’espérance. Quels modèles, nous adultes, pouvons-nous représenter pour les enfants et les adolescents? Comment leur inculquer un regard positif et parvenir à les inspirer pour qu’ils impulsent un changement positif dans le monde ?

A écouter, émission radio : https://rcf.fr/vie-quotidienne/psychologie/comment-etre-des-adultes-inspirants-pour-les-jeunes-generations

« Nous transmettons surtout par notre qualité d’être : les jeunes n’écoutent pas ce que vous faites, les jeunes écoutent ce que vous êtes« 

#31 Article The Conversation : Dans la classe, quels sont les facteurs qui peuvent contribuer au décrochage scolaire ?

L’Université de Lille et ses chercheurs en didactique ont fait passer des questionnaires (plus de 2000) et mené des entretiens (près de 200) avec des élèves, à l’école primaire, au collège, incluant des élèves de SEGPA (sections d’enseignement général et professionnel adapté), au lycée (incluant des élèves de lycées professionnels), et au-delà (BTS, GRETA, étudiants).

Voici quelques extraits de cet articles :

Le vécu des matières scolaires par les élèves en décrochage est globalement négatif, de l’ennui au rejet. Cela concerne les matières dites principales, notamment les mathématiques. Seules y font exception l’éducation physique et sportive et les arts visuels ainsi que certaines matières professionnelles dans des filières choisies par les élèves (esthétique, cuisine).

Le caractère négatif de ce vécu est dû à différents facteurs parmi lesquels :

  • l’imposition (les élèves n’ont de choix ni dans les tâches à accomplir et ni dans les manières de les accomplir) ;
  • les fonctionnements de la matière (notamment quand ils sont très classiques – exposition de l’enseignant, prise de notes des élèves, exercices formels…) ;
  • l’incompréhension persistante des contenus enseignés ;
  • certains fonctionnements de l’enseignant (ironie, manque d’aide pour ceux qui sont en difficulté…) ;
  • les modalités évaluatives essentiellement critiques ;
  • certaines formes d’exposition au regard des autres.

L’absence de relations aux questions que se posent les élèves apparait aussi comme un facteur de décrochage : les élèves ont l’impression que l’école répond à des questions qu’ils ne se posent pas sans répondre aux questions qu’ils se posent. Nombre d’entre eux ont aussi le sentiment de ne pas apprendre ou découvrir grand-chose. Il est d’ailleurs intéressant de noter que la grande majorité des élèves souhaite effectuer des apprentissages.

Voicj l’article :

https://theconversation.com/dans-la-classe-quels-sont-les-facteurs-qui-peuvent-contribuer-au-decrochage-scolaire-147143?utm_medium=email&utm_campaign=La+lettre+de+The+Conversation+France+du+10+novembre+2020+-+1781217282&utm_content=La+lettre+de+The+Conversation+France+du+10+novembre+2020+-+1781217282+CID_c6c1e24f98f014cc56e7dcc052ddb6b7&utm_source=campaign_monitor_fr&utm_term=Dans+la+classe+quels+sont+les+facteurs+qui+peuvent+contribuer+au+dcrochage+scolaire

Évènement : 1ère infographie que je réalise 🙂 . Et pour cette première, j’ai eu envie d’un message positif et concret, qui puisse servir aux collégiens (mais les conseils sont valables pour tous). 10 clés pour réussir au collège : des bases, des essentiels, qui ouvrent les portes de résultats positifs et encourageants!

A partager !

« Votre enfant présente des troubles somatiques en lien avec les périodes scolaires.Vous l’avez peut-être d’abord cru feignant ou capricieux, mais vous soupçonnez maintenant une phobie scolaire. « 
Parce qu’il est important de comprendre la cause et de proposer des solutions, voici une feuille de route pour la prise en charge rapide de votre enfant proposée par l’association Phobie Scolaire.
 
Ce n’est pas l’école en elle-même qui va faire peur car souvent, l’enfant aime apprendre, mais c’est le chemin de l’école qui fait peur. Ces enfants sont des enfants qui présentent majoritairement des capacités d’apprentissages, de créativité et une sensibilité développés, et qui présentent alors des besoins éducatifs particuliers, donc des pédagogies particulières. Pour un ensemble de chercheurs, la phobie scolaire serait la conséquence d’un système scolaire malade. Lors d’une conférence consacrée à ce sujet, le Docteur Alexanian et le Docteur Revol expliquaient tous deux que  » la phobie scolaire n’était pas une maladie, mais qu’elle pouvait rendre malade. » (en effet, elle n’est pas répertoriée comme telle), mais ses symptômes sont ceux d’un état anxieux sévère .
Ce qu’il est important de comprendre, c’est que la phobie scolaire ne conditionne pas l’avenir de l’enfant, une prise en charge adaptée et collaborative entre les acteurs est la clé pour une reprise progressive du chemin vers l’école.
Voici le lien pour télécharger la feuille de route :
Les sites de l’ENT sont surchargés, ne répondent pas…ce n’est pas très grave! il existent beaucoup de sites ludiques, des mises en ligne de musées, de lieux culturels,etc qui en ce moment sont gratuits, profitez-en, l’instruction peut être souple et adaptée. Vos enfants ne redoubleront pas, les enseignants comprendront, n’hésitez pas à les solliciter, à poser des questions, enseigner est un métier !
Adaptez les plannings, soyez flexibles dans votre organisation.
Avoir de la flexibilité, c’est avoir la capacité de changer les perspectives et les actions lorsque des événements nouveaux ou inattendus surviennent. Cette compétence – ou ensemble de compétences – nous permet de nous adapter plus facilement à des situations autrement stressantes et difficiles, sans être submergé pendant de longues périodes. Un état d’esprit flexible sera une compétence nécessaire :  comme une alternative à tomber dans le désespoir et l’anxiété chronique. Il est difficile de rester flexible dans les moments de peur où les gens entrent en mode survie!
Rien ne vous oblige à commencer à 9h piles! et à changer l’ordre des matières envisagées. Vous n’êtes pas enseignants (sauf parents enseignants!), vous faites ce que vous pouvez. Cette période est propice pour sortir des sentiers battus : explorer, découvrir, observer, méditer. « tu ne veux pas faire ta dictée maintenant, ok, on la fait après manger ou avant? »
 
Ne devenez pas non plus un parent-animateur de périscolaire ou de colonie! vos enfants savent s’occuper seuls aussi! prenez du temps pour vous si vous n’êtes pas au travail à l’extérieur. Vous n’êtes pas obligé(e)s de passer tout votre temps avec votre enfants à jouer et l’occuper, l’ennui est très bon aussi, il permet l’imagination, la créativité, la résolution de problème. Soyons lucides, gardez un rythme, oui, c’est important, mais pas celui de l’école et du quotidien habituel!
Personne n’est parfait en cette période mais nous avons la responsabilité d’ouvrir nos enfants au monde, à la découverte, à l’écoute aussi (oui, savoir s’écouter en famille , respecter la parole de l’autre, la comprendre). D’ailleurs , n’ayez pas peur d’aborder des sujets controversés d’habitude : prenez ce temps pour initiez vos enfants au débat. 
 
Bref, ne restez pas concentrés uniquement sur vos enfants parce qu’ils sont à la maison et que peut-être vous aussi, veillez à lâcher-prise, relax, garder un cap, mais prenez aussi le droit d’accoster et découvrir . Tout en veillant à rester chez vous 😉